LE MALHEUR A FRAPPE SI PRES...


Tout est si relatif.
Alors que nous pleurons parce que l'on nous a retiré France 2, d'autres traversent des instants bien plus douloureux.
Le malheur a frappé. Il a frappé à la porte de mes voisins. Oui,oui...à quelques centimètres de ma maison.
Un couple charmant, sympa et et rigolo...Daniella et Oded..

Les parents de ce dernier sont les victimes de l'attentat de jeudi soir, à Kadumim.
Ils ont pris en stop un terroriste déguisé en haredi...fatale méprise. Quelques minutes après , la voiture explosait , foudroyant une famille toute entière.
Je cherche les mots, je ne les trouve pas...
Que dire,que rajouter? Ca n'arrive donc pas qu'aux autres...telle fut ma première pensée.
Nous voila repris par une réalité que l'on pensait lointaine. Israël, terre sacrée... terre de sang aussi.

Rien ne justifie une telle sauvagerie; pas même la souffrance d'un peuple vivant dans la misère.
Est ce que cela va cesser un jour?

3 commentaires:

David said...

Comme je te comprends ...

Souvenir : Ma tante travail depuis 30 ans comme secrétaire médical chez le même médecin. La fille de celui-ci était amie avec mes cousines. Elle est morte dans l'un des attentats de la rue Ben Yehouda à Jérusalem il y a 10 ans. Personnellement, j'ai échappé de peu à 3 attentats - véridique - bref, comme je te comprends ...

Florian said...

Malheureusement je ne pense pas que la barbarie s'arrêtera un jour.
Pas avec le Hamas qui veut la destruction de l'état hébreu.
Il s'agit du seul gouvernement au Monde qui prône ouvertement la destruction d'un état souverain dans sa charte et pourtant l'Europe a décidé de continuer le financement de cette organisation terroriste.
C'est avec l'argent Européen que chaque jour se préparent des attentats. Bravo l'Europe!!

Sébastien said...

Des ordures... Et comme le dit Florian, les européens se cassent la tête pour continuer à les financer sans avoir l'air de soutenir le terrorisme.

Qu'ils se ridiculisent je m'en fous. Mais qu'ils se rendent indirectement complices de meurtres, non.